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Triptyque du jardin encore vert Dimanche 10h30, environ 30° à l'ombre, un concert d'oiseaux s'entend déranger par le premier chant d'une cigale que j'avais pris pour un criquet... Aussitôt, le criquet se met en colère entonnant un refrain semblant me dire « et patate, écoute ! C'est ça un criquet... » |
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Protégée de bleu nuit, nue, elle
mue vers une immuable sensibilité muette.
Sourds les maux ne semblent plus l’atteindre, nos yeux se
contentent de la teindre de cobalt grimé.
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Dépasser les modèles. Elle renferme
en elle la force du mouvement. Virevolte sur elle même et expie ses écarts d’un
revers d’étole. Souffle et légèreté, de la pointe de ses pieds, elle fait tourner
le monde et s’accapare la foule.
Extatique devant sa robe fantasque
pour une emprise divine.
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Comment se
révéler aux autres lorsqu'on est foncièrement égoïste ? Appréhender l'autre
sous sa forme sensible plutôt que sa forme sociale. Se lâcher, se livrer sans
retenue et arrêter de vouloir changer les autres.
L'égoïsme n'est pas vivre comme on le
désire, mais demander aux autres de vivre comme on veut qu'ils vivent. Oscar
Wilde.
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Ils avaient écrit une partie de leur histoire ici. Dans
les meilleurs comme les plus difficiles moments racontés, de part et d’autre,
en réponse ou en opposition, les mots flirtaient avec les sens, avec les maux. Les sentiments déployés hors de leur réalité, les autres, interloqués,
tantôt se ravissaient du bonheur déroulé, tantôt se désolaient de leurs
ratures éditées.
Aujourd’hui, apaisés, les mots
se sont tus. Ensemble, ils ne se racontent plus. Ils vivent leur rêve
en instants réels enfilés comme les perles d’une virtualité disparue.
| L'est pas un peu trop gros tout de même cet ananas ?

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C’est bien joli la belle maison
là. Mais dans le jardin, sournoisement, il y a une bande désorganisée de
roseaux sauvages qui se sont couchés au sol quand ils m’ont aperçu et qui
attendent que je les chasse pour faire place nette.
pOuh… pas bien envie de faire
ça moi ! Va falloir que je me fasse à l’idée que j’ai un jardin à
entretenir.
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Quelques mois dans le vague en attente de la suite de cette relation. Elle regardait le temps s’égrainer, anxieuse à l’idée de la perdre. Hier, elle est revenue à elle, elle est revenue à nous. Une histoire d’amitié en somme que personne ne veut voir disparaître.
Point d'aversion, juste certainement des soupirs de part et d’autres. La bienvenue et plus belle visite de ce début de mois de mai.

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Me voilà tout enrobé dans une jolie maison aux multiples lumières vitrifiées.
J’ondule dans l’espace, me fais une place, parmi les occupants de cette
demeure incongrue. 1 + 1 + 2 + 3 = 7 à la
maison.
Et ma solitude n’est plus. Heureux d’être là sans être las du
lendemain, je m’élance en portée harmonieuse, vers l’inconnu, celui qui dévale
les chemins de vie sans bruit pour amener calme et sérénité dans ma tête trop longtemps tourmentée.
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ℓα тêтє αιℓℓєυяѕ ... Le vide est fait. Une quinzaine de jours sans trop me poser de questions, enfin quelques unes de ci de là. Reparti en légèreté sur un chemin mal tracé mais aussi moins balisé. Encadrées les réminiscences familiales, envolés les scrupules relationnels. Perdu une muse dans l’histoire, un appui, une aide, une ligne, mais il en est bien ainsi. Gesticulant là bas, je reviens ici ce soir écrire certainement une partie de l’épilogue de ce blog. Juste une partie sûrement car rompre avec tout ce que j’ai dit, senti, « vécu » dans ces lignes est difficile, voire douloureux. Voilà... Un billet de plus perdu dans la sphère, qu’il tourne, porté par votre gravitation. Bien à vous... |
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